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Apple opportunité sur 3 mois


Des rumeurs sur l’iPhone 8 fait chuter Apple en Bourse

Les actions de certains fournisseurs d'Apple chutent aussi. Wall Street n'a pas apprécié les rumeurs sur un possible bridage de la performance du futur iPhone.

 

Une rumeur qui sera vite démentie

Des documents postés sur le réseau social chinois Webo semblent bien confirmer l'arrivée de l' iPhone 8, de l'iPhone 7S et l'iPhone 7S Plus pour 2017 !

A quelques jours de 2017, les fans d’Apple vont être aux anges en apprenant cette nouvelle. Un document publié par cnBeta sur le réseau social chinois Webo confirme bien l’arrivée d’un iPhone 8, d’un iPhone 7S et aussi d’un iPhone 7S Plus pour l’année prochaine.
L’ Iphone 8, l’Iphone 7S et l’Iphone 7S plus confirmé pour 2017 !
Jusqu’à présent, cela n’était qu’une simple rumeur publiée sur les sites spécialisés mais voilà que tout se confirme. Le site chinois cnBeta a posté sur le réseau social chinois un document technique sur les prochains modèles Apple. Sur ce schéma, on découvre que l’existence de trois nouveaux iPhone pour 2017. L’ iPhone 8, l’iPhone 7S et l’iPhone 7S Plus sortiront donc bien en 2017. Si ces deux derniers sont des améliorations de l’iPhone 7, le nouveau modèle s’annonce quant à lui révolutionnaire cnBeta avait déjà dévoilé des informations exclusives sur les nouveaux modèles Apple. Tout porte donc à croire que la marque Apple a bien l’intention de sortir 3 iPhone en 2017.
Suite à cela, le cour d’Apple devrait reprendre ça tendance haussière, en plus d'une hausse de son cours comme chaque année suite à la présentation de ces nouveaux Iphones en septembre prochain.
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Signaux de trading

Brexit: Ultimes réglages avant les négociations

  L'UE va procéder lundi aux derniers réglages qui lui permettront d'ouvrir les négociations sur la sortie du Royaume-Uni en adoptant officiellement le mandat de son émissaire Michel Barnier. Depuis sa nomination par la Commission européenne le 27 juillet 2016, soit à peine un peu plus d'un mois après le référendum britannique sur le Brexit, le Français a sillonné l'Europe des 27 et rencontré tous ses dirigeants. Lundi, les Etats membres, réunis à l'occasion d'un conseil des ministres à Bruxelles, doivent lui confier officiellement les rênes des négociations avec Londres. "Ca devrait aller vite", a précisé un diplomate européen, interrogé sur la procédure. Les Européens ont fixé trois dossiers qui devront être absolument réglés pour que le retrait soit jugé "ordonné": les droits des citoyens, le règlement des questions financières et les nouvelles frontières extérieures de l'UE, avec une attention toute particulière pour la république d'Irlande et la province britannique de l'Irlande du Nord. Ensuite seulement, selon les orientations fixées par les dirigeants de l'UE réunis en sommet extraordinaire fin avril, des discussions pourront être entamées autour de la future relation entre l'UE et son voisin britannique, après plus de quatre décennies d'adhésion. Tous ces principes sont repris dans les "directives de négociations", sur lesquelles les ministres réunis lundi à Bruxelles devront également voter, soit une traduction détaillée des souhaits établis par les 27. Selon une source européenne ayant requis l'anonymat, les délégations des Etats membres étaient partagées entre celles qui voulaient entrer dans les détails et d'autres qui se contentaient de formules plus générales. La Commission veut pouvoir garder "des marges de manoeuvre" dans la discussion, a souligné cette source. Scrutin britannique Les Européens seront donc prêts à négocier mais ils devront encore attendre... l'issue des élections législatives anticipées du 8 juin au Royaume-Uni, convoquées par la Première ministre Theresa May. Les négociations du Brexit ne commenceront pas "avant la mi-juin", a précisé Michel Barnier. La campagne au Royaume-Uni, qui s'est cristallisée autour du Brexit, a donné lieu à un échange de piques entre Londres et Bruxelles, avant que le président du Conseil européen Donald Tusk ne s'interpose. "Ces négociations sont assez difficiles comme ça. Si nous commençons à nous disputer avant qu'elles ne débutent, elles deviendront impossibles", a plaidé début mai M. Tusk pour tenter de désamorcer des tensions de plus en plus palpables. La conservatrice Theresa May est en quête d'un mandat clair pour ne pas être en reste face à des Européens qui se mettent méthodiquement en ordre de bataille. "Ce sera à eux (les Britanniques) de nous dire quand ils sont prêts", a observé une source diplomatique à Bruxelles. "Les cinq années à venir seront un tournant pour le Royaume-Uni, un moment fondateur et un défi. Chaque vote pour moi et mon équipe va renforcer ma main pour les négociations", martelait encore jeudi Mme May lors d'un discours de campagne à Halifax (nord de l'Angleterre). A Bruxelles, les élections sont vues d'un bon oeil. "Le fait qu'(elles) aient lieu juste avant le début de la négociation donne clairement à nos partenaires britanniques une stabilité et une visibilité dont nous avons aussi besoin", a expliqué M. Barnier la semaine dernière devant le Parlement européen. Mais devant les membres de la Commission, le "M. Brexit" de l'UE était plus pessimiste, selon les minutes de la récente réunion du collège des commissaires européens le 3 mai publiées sur le site de l'institution, en disant espérer qu'une fois les élections passées "le climat de politique intérieure au Royaume-Uni sera plus propice à un accord". L'un des points les plus délicats sera "sans doute" le règlement des sommes que l'UE réclame au Royaume-Uni (montant évalué côté européen à 60 milliards d'euros) du fait de ses engagements dans différents programmes et budgets européens, qui se poursuivront y compris après le retrait britannique, attendu à ce jour en mars 2019. Sans accord sur ce point, le risque d'une absence d'accord "deviendrait réel, puisque aucun des 27 Etats membres ne veut contribuer davantage au cadre financier pluriannuel actuel (de l'UE), ni recevoir moins en projets financés par ce cadre", a expliqué M. Barnier aux commissaires. (©AFP / 22 mai 2017 08h48)    
SRC:ROMANDIE.COM
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L’euro se replie légèrement face à un dollar affaibli par Trum

Tokyo (awp/afp) - L'euro se repliait légèrement jeudi face au dollar malmené la veille par les déboires du président américain Donald Trump, accusé d'avoir révélé des informations classifiées aux Russes et tenté de mettre fin à une enquête du FBI. Vers 08H00 GMT (06H00 HEC), l'euro valait 1,1141 dollar contre 1,1157 dollar mercredi vers 21H00 GMT, la devise européenne évoluant à ses plus hauts niveaux depuis novembre. L'euro progressait en revanche face à la monnaie nipponne à 123,91 yens pour un euro contre 123,80 yens mercredi soir. Le billet vert gagnait aussi du terrain face à la devise japonaise à 111,22 yens pour un dollar contre 110,96 yens la veille au soir. Le dollar se reprenait après avoir chuté mercredi en raison des déconvenues politiques du président américain. Alors que l'élection de Donald Trump en novembre avait fait grimper le billet vert, l'accumulation de polémiques autour du président américain a renvoyé le dollar à son plus bas face à l'euro depuis lors. "De fortes incertitudes règnent au sein des marchés, mais une chose est limpide, c'est que les investisseurs croient maintenant que le désordre politique naissant aux Etats-Unis va mettre en danger le programme politique de la Maison Blanche, et qu'au pire, une destitution de Trump conduirait à un effondrement du marché", a indiqué Stephen Innes, courtier chez OANDA. "Outre les risques politiques, les marchés sont moins sûrs qu'une hausse des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine interviendra en juin (...)", a-t-il poursuivi. Selon Toshihiko Sakai, cambiste chez Mitsubishi UFJ Trust and Banking, "les marchés sont focalisés sur l'incertitude politique qui règne après les allégations sur Trump, et non par les fondamentaux économiques". "Le président Trump n'a pas encore fait grand chose jusqu'à maintenant, mais son agenda économique continue d'être retardé", a-t-il souligné. Dernière révélation en date, un article du New York Times publié mardi soir a avancé que le président américain avait demandé en février de mettre un terme à une enquête du FBI concernant son conseiller à la sécurité nationale de l'époque. Cela est venu s'ajouter au limogeage la semaine dernière du directeur du FBI James Comey par le président américain, par ailleurs accusé de s'être montré trop bavard avec des diplomates russes. De son côté, l'euro bénéficie de la perspective rassurante d'une inflation dans la zone euro confirmée à 1,9% pour avril, soit juste en dessous de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE). "Des chiffres solides venant du bloc de 19 pays ont souligné la perspective d'un ajustement éventuel du langage de la BCE lors de son Conseil des gouverneurs le mois prochain afin de refléter une tendance moindre en faveur d'une politique d'assouplissement monétaire", a commenté Omer Esiner, de Commonwealth Foreign Exchange, dans une note. Du côté des indicateurs, les publications seront concentrées ce jeudi aux Etats-Unis avec les demandes hebdomadaires d'allocation chômage et l'indicateur composite de l'activité économique en avril (Conference Board). Les investisseurs prendront en outre connaissance du compte-rendu de la dernière réunion de la BCE. Vers 06H00 GMT, la livre britannique était quasiment stable face à la monnaie unique européenne à 86,00 pence pour un euro et baissait face au billet vert à 1,2954 dollar pour une livre. La monnaie suisse baissait un peu face à l'euro, à 1,0924 franc pour un euro, et face au dollar à 0,9805 franc pour un dollar. La devise chinoise valait 6,8920 yuans pour un dollar contre 6,8784 yuans pour un dollar à 15H20 GMT mercredi.    
src: romandie.com
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